Prix Ivoire de littérature 2017

C’est bien le premier Gala littéraire auquel j’assiste et j’ai été marquée par la chaleur et la fraternité qui a émanée tout au long de cette soirée. Des auteurs de renoms étaient présents pour soutenir cette initiative de l’association Akwaba culture dont la présidente Madame Isabelle-Kassi Fofana était rayonnante. Et il y a de quoi. Organiser un tel évènement n’est pas évident et elle a eu a franchir de nombreux obstacles pour cette année la 10e édition voit le jour.

Ce qui est formidable, c’est que le Prix Ivoire dépasse les frontières de notre terre d’Eburnie et s’intéresse aux talents de toute l’Afrique francophone afin de découvrir des auteurs fabuleux. C’est un travail titanesque qui souligne le désir de l’Association Akwaba Culture de mettre en place un prix international créé en Afrique pour contribuer au rayonnement de la littérature africaine en Afrique. Ce qui est vrai défi. 

C’est l’auteur malgache Johary Ravaloson avec son ouvrage « Vol à Vif », paru aux Editions Dodo Vole qui a remporté le Prix Ivoire de littérature 2017. Un homme avec qui j’ai pu échanger quelques mots et dont le sourire et l’humilité m’ont beaucoup impressionnée. Un livre dont je vais m’imprégner de chaque page afin de savourer avec délice le plaisir de tenir dans mes mains l’oeuvre qui a fait chavirer le coeur du jury. 

Générosité et partage ont été les maitres mots de cette soirée. Qu’il s’agisse  du Président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro (parrain de l’évènement depuis 5 ans), du Ministre de la Culture et de la Francophonie, chaque intervenant a contribué à ce que cette soirée soit fabuleuse. Mélodieusement pour eux, car ils ont donné de la voix pour l’un et quelques accords de guitare pour l’autre.

Il y avait du beau monde à cet évènement. L’historien et intellectuel panafricain Elikia Mbokolo, l’écrivain et lauréat 2017 du Prix Ahmadou Kourouma, Max Lobé, l’auteure et journaliste Lady Ngo Mang, ainsi que  Fatou Kéita et Venance Konan deux auteurs ivoiriens reconnus pour leur plume. 

Tout au long de la soirée un hommage émouvant a été rendu à Régina Yaou, auteure ivoirienne disparue le 4 novembre dernier. 

Ce qui a enfin rendu cette soirée exceptionnelle est d’avoir remporté le Prix littéraire Horizon 2017, pour mon recueil de nouvelles latitudes féminines. Ce prix qui est à sa première édition et qui récompense les jeunes talents littéraires ivoiriens âgés  de moins de 35 ans. Que dire mis à part que dès le lendemain je me suis remise à écrire et que je le ferai avec davantage de rigueur afin de me perfectionner et de devenir l’auteure accomplie que je rêve d’être.

Ce gala m’a donné des frissons. S’il y a bien une chose qui me trouble c’est de rencontrer des personnes aussi émérites et aussi généreuses qui se battent pour promouvoir  la littérature Africaine. J’ai donc rencontré des modèles dont suivre les pas est bénéfiques pour notre génération et toutes les générations à venir. Au travail donc. 

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