Comment cuisiner son mari à l’africaine, Calixthe Beyala

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J’ai deux passions : la littérature et la cuisine. Alors recevoir en cadeau ce livre, qui ne reposait pas encore sur ma table de nuit en haut de cette impressionnante pile d’ouvrages qui me font envie, mais qu’hélas je n’ai pas encore eu le temps de dévorer, m’a remplie de joie.

Il faut savoir que je dispose dans mon agenda de plusieurs pages bardées de titres de bouquins qui me font envie, que l’on m’a conseillée, ou encore qui me paraissent indispensables à lire afin de parfaire ma culture littéraire. Or, oh misère, le temps est une denrée rare…

Quoiqu’il en soit dès que je l’ai reçu je me suis mise à le lire et à la fin de la journée j’avais assouvie mon désir. Et un nouveau naissait alors : celui d’explorer quelques-une des recettes qui ponctuent les chapitres.

Aïssatou est une jeune femme africaine qui vit en France. Comme toutes les femmes, elle aime plaire et afin de correspondre aux canons de beauté européens filiformes, elle s’affame et il faut dire que cela fonctionne plutôt bien. Elle séduit les hommes et attise la jalousie de celles qui lui envie sa taille de guêpe.

Mais voilà que tout change lorsqu’elle tombe amoureuse de Monsieur Bolobolo, son voisin, un homme à femmes qui vit encore avec sa mère : une vieille femme qui n’a plus toute sa tête et qui possède comme animal de compagnie une poule. Afin de le conquérir et de supplanter ses rivales, elle décide de suivre les conseils de sa mère et de lui préparer de bons plats africains.

Terminée la diète, elle se met aux fourneaux et prend à force de cuisiner de belles rondeurs. Difficile de résister à ses fumets qui embaument tout l’immeuble, à ces myriades de goûts qui enchantent son palais, Monsieur Bolobolo ne résistera pas longtemps.

Mais si de bonnes recettes permettent de séduire un homme, suffisent-elles à le faire rester à nos côtés et oublier ses habitudes de tombeurs? Mademoiselle Aïssatou a une recette pour chaque situation, vous la trouverez surement! Sinon rappelez-vous que comme disait sa maman, probablement par résignation:

« il arrive toujours un moment dans la vie d’une femme où elle doit aimer le mariage plus que l’époux« .

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