10 questions sur les féminismes noirs, Fania Noël

De Aanh Arendt en passant par Simone de Beauvoir, Virginia Woolf et bien d’autres, j’ai fait mes premières lectures féministes. Plus tard, encore étudiante, j’ai découvert les livres d’Angela Davis, Bell Hooks et Oyèwùmí Oyèronké. C’était bien avant que Chimamanda Adichie soit un phénomène et déjà la question des féminismes noirs m’a passionnée. Je me retrouvait bien sûr dans les autres ouvrages mais là, je me sentais encore plus touchée. Ça parlait davantage de ce que je vivais. 

De nombreux ouvrages féministes ont été écrits par des autrices Noires. Oui, j’avais lu bien plus jeune Mariama Bâ mais je n’avais pas utilisé le mot féministe. Plus tard j’ai connu les ouvrages de Ken Bugul et j’ai été passionnée. Je le suis toujours pour moi elle est incontournable. 

Quand j’ai acheté ce livre, j’ai ressenti le besoin d’explorer davantage la question. Je voulais découvrir d’autres autrices, mais surtout élargir ma compréhension de l’histoire des féminismes noirs et des grands concepts qui structurent leurs combats.

𝐴𝑓𝑟𝑜𝑓é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒, 𝐹é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒𝑠 𝑁𝑜𝑖𝑟𝑠 (𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑗𝑢𝑠𝑐𝑢𝑙𝑒𝑠), 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑁𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑓é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑒𝑠, 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑁𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔é𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑓é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒 𝑑é𝑐𝑜𝑙𝑜𝑛𝑖𝑎𝑙, 𝑓é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑠, 𝑓é𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒 𝑎𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛. 𝐴𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑑é𝑛𝑜𝑚𝑖𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑡é𝑔𝑜𝑟𝑖𝑒𝑠 𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠. Oui et moi qu’est-ce que j’y comprends? Beaucoup plus après la lecture de ce livre. 

À travers ce livre j’ai découvert de nombreuses thématiques qui structurent les féminismes noirs. J’ai aimé que l’autrice nous plonge tant dans le passé, en nous ramenant à l’esclavage qu’à l’actualité en évoquant des faits plus récents et qu’elle montre comment ces courants élaborent une pensée et un engagement devenus essentiels aux luttes pour la justice sociale, contre le patriarcat. 

Je vais le garder à mon chevet encore un petit moment, stylo en main et post-it à proximité je vais repartir à sa lecture pour relever toutes les références. 


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