Le complexe de la sorcière, Isabelle Sorente

« 𝐶𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑟𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑝ç𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑖-𝑚ê𝑚𝑒, 𝑠𝑖 𝑎𝑑𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠, 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑑𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢’𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛𝑒 𝑑𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑝𝑎𝑠… 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑝ç𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑖, 𝑠𝑖 𝑙é𝑔𝑒𝑟 𝑠𝑜𝑖𝑡-𝑖𝑙, 𝑒𝑠𝑡 𝑙’é𝑐ℎ𝑜 𝑑’𝑢𝑛 𝑐𝑟𝑎𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡. 𝐷’𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑐𝑟𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑛 𝑚ê𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑏𝑜𝑖𝑠 𝑓𝑒𝑛𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑎 ℎ𝑎𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑢 𝑏𝑜𝑢𝑟𝑟𝑒𝑎𝑢 𝑞𝑢𝑖 𝑠’𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑢𝑟𝑛𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑚𝑎𝑡é-𝑟𝑖𝑒𝑙, 𝑐’𝑒𝑠𝑡-à-𝑑𝑖𝑟𝑒, 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠, 𝑑𝑒𝑠 𝑏û𝑐ℎ𝑒𝑠. 𝐵û𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 é𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑢𝑟é𝑒𝑠 à 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑟𝑐𝑖è𝑟𝑒, 𝑎𝑢𝑥 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑎𝑢𝑥 𝑠œ𝑢𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑑é𝑛𝑜𝑛ç𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑑é𝑙𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑜𝑢𝑙𝑒𝑢𝑟.𝐶𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑝ç𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑖 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑟𝑒𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒, 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑑𝑜𝑢𝑡𝑒, é𝑐ℎ𝑜 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑢 𝑐𝑟𝑎𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡.𝐶𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑝ç𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑖 𝑒𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑠’𝑒𝑛-𝑠𝑢𝑖𝑡, 𝑗’𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑙𝑒 ç𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑟𝑐𝑖è𝑟𝑒. »

Apercevoir une personne dans ses rêves et se sentir hanté par sa présence. Commencer une recherche sur soi et sentir vibrer en son fort intérieur un lien qu’on ne peut expliquer avec l’histoire des sorcières ou plutôt de celles étiquetées comme telles car rien n’a jamais établit qu’elles avaient signé un pacte avec le diable. Pas même les mots et les aveux obtenus sous la torture car à ce moment là, la souffrance de celle qui ne demande qu’à en finir ne peut être considérée comme une vérité.

Si la première partie du livre m’a séduite, je dois avouer que le travail introspectif de l’auteure m’a moins transportée. Mais j’ai apprécié ses réflexions personnelles, cette façon franche de se livrer. Je retiens des références d’ouvrages que j’ai hâte de dévorer, et le courage de se raconter, comme un exorcisme pour aller de l’avant.

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